21 septembre 2009

Le mot L

Bientôt sur ce blog la vis (et non le vice) ex-hue, elle de G.

Avec dans les rôles principaux : le mari Fa (dièse), le fat Nic, l'ado Au (symbole de l'or et lie), le bon beurre Na (symbole du sodium au mi) qui fond dans la bouche, la Gouine de passage pour poser nue (dodeline en taille) et, cerise sur le gâteau, se taper ensuite le professeur, rendant ainsi au fat les cornes inconvenantes que ce dernier avait lui-même offertes initialement au mari, la maîtresse air paisse (ir)respectueuse Co,

Ainsi que toute une panoplie d'amant(e)s supplémentaires selon l'humeur du moment du Pays de la merveilleuse Alice : l'amant-éclaireur Phi (le grec), l'amante Sans (drap), l'amante Clé (menteuse),

Narré par votre serviteur, l'éternel(le) qui doit tout entendre et ne rien faire, le(a) boute-en-train Pie.

Posté par poulettedunet à 21:50 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


Commentaires sur Le mot L

    sans titre

    Tu pourrais aussi narrer l'histoire de Pie qui se prend pour un bout-en-train alors qu'il n'en est pas un.....
    Tu pourrais aussi narrer l'histoire de coeur de Pierre qui se sert de ce qu'on lui confie pour faire mal.
    Tu pourrais aussi narrer l'histoire de celui qui se prend pour un prêtre sans en avoir les qualité.
    Tu pourrais aussi narrer l'histoire de celui qui méprise les autres, et transforme à sa guise, même les sentiments les meilleurs....
    Tu pourrais conter aussi l'histoire de P. le maudit alias calimero.
    Tu pourrais aussi conter l'histoire de celui qui croit savoir ce qui est beau, vrai, en jugeant les autres sur des faits, reel et inventer sans avoir la moindre intuition du ressenti de l'autre...
    Tu pourrais raconter l'histoire du Pas-sage....

    Posté par la meutre hi, 24 septembre 2009 à 10:49 | | Répondre
  • Réponse à "la meurtre hi"

    Pie est un boute-en-train : G avait envie de se faire photographier par lui dans son bain et le lui a proposé. G a réalisé les photos sans lui et le lui a dit, sans les lui montrer.

    Pierre ne se sert pas de ce qu'on lui confie pour faire mal. C'est ce qu'on lui confie qui fait mal à on et à Pierre.

    Je ne connais pas celui qui se prend pour un prêtre sans en avoir les qualités. Qui sait si ce ne serait pas plutôt toi qui le prendrait pour un prêtre ? Dans un seul sens : pour lui vomir ce que tu crois être tes pêchés tout en refusant qu'il puisse te répondre pour t'aider.

    Je ne suis pas sûr de bien cerner qui est celui qui méprise les autres et transforme les sentiments...

    Calimero n'est pas maudit.

    Je ne sais pas non plus qui est celui qui croit savoir ce qui est beau, vrai, etc.

    Pour connaître le ressenti de l'Autre, il faudrait d'une part que l'Autre l'exprime, d'autre part que l'Autre ne mente pas dans son expression.

    L'histoire du Passage de VGE est probablement intéressante, la nouvelle qu'il va publier dans quelques jours l'est probablement davantage à mon sens. J'envisage de la lire et même déjà d'en écrire une "prolongement"...

    Posté par Poulette, 24 septembre 2009 à 11:30 | | Répondre
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